Rien ne sera jamais assez
Nous crient nos rêves inassouvis
Mes chimères voudraient s’effacer
Je les aimais, j’en ai envie
L’univers poursuit impalpable
Le chemin qu’il avait tracé
Dans un élan inéluctable
Il sait bien qu’on va se lasser
Entre la vie écartelés
Les rêves et nos réalités
À trop vouloir les marteler
Le métal nu va s’effriter
Dans la course qui nous poursuit
Le multiple se heurte au chas
Du sablier et de la suie
Des incendies de nos pensées
Les rêves nous nourrissent affaissés
Dans la terme ferme de nos rachats
La vie reprend dans le passé
Un goût suave et délaissé
26.11.2023