Rêve de calme et de printemps

Quand le temps supprime le choix
Il l’impose
L’esprit jamais ne se repose
La frénésie dicte sa loi

Sous le tombeau des souvenirs
Gisant à jamais oublié
La statue de cire
Autel factice oriflammes brouillés

L’oisiveté n’a plus de sens
Le mouvement comme seul refuge
Accroché à ses sens
Arrachés dans la centrifuge

Quand le temps condense la vie
Le luxe d’avoir un avis
Importe peu et tout pourtant
Nous donne envie de vivre, vraiment, le printemps


11.04.2022