Tant de doutes t’assaillent
Pauvre petit bonhomme, petit enfant perdu
Debout vaille que vaille
Face à l’éventail
Déchaîné
Dans la tempête ardue
De tes batailles
Comme un épouvantail
La vie montre des crocs que tu n’attendais pas
Tu gonfles le poitrail
Et le souffle court âge
De dresser dans le vent
La vie comme un détail
Derrière le soupirail
Tu soupires en voyant un immense vitrail
La fresque des possibles
Et la corde sensible
Chaque seconde un nouveau bail
Dans la lumière vivante
Des doutes qui t’assaillent
Et je reste de marbre, une larme au coin du cœur
Pour apaiser tes peurs et ton amour sans faille.
12.12.2021