Les mots se bousculent dans ma tête
La lumière m’a quitté au milieu de la fête
Images comme abattues d’un monde délétère
Leur réveil m’a remis à terre
Les mots m’aspirent vers le beau
Piétinent le joli où flotte le troupeau
Me laissant esseulé assoiffé de rivières
Les mots m’aspirent vers un enfer
Baroque dénudé de ses poussières souffrances
De souvenirs de rêves et d’enfance
Les mots m’aboutissent un bouddha
Le temps de le comprendre, il n’est déjà plus là
19.09.2020