Quand le rêve est projeté sur un mur
D’oublis, de retour vers un passé idéalisé
Le reflet ne brille pas, il susurre
La lumière filtre à peine à travers les fissures
Qu’importe, on n’a qu’une vie
Quand le navire chavire
Seulement alors
On commence à réaliser
Que ce soir, on sera mort
Cela ne nous dit pas vers où nous cheminons
Mais enfin, on a faim
On a envie
On regarde le paysage
On s’en détache
Il nous arrache
Un sourire
Sage
Et on apprécie ce voyage
Sur lequel nous nous promenons
Bellinzone, en pensant à Teppo - 08.01.2018