À la rêve à la mort furie ostentatoire
La trêve courte s’éteint au pied du promontoire
Respirer l’eau des cieux se paie au prix coûtant
Inénarrable enfer de l’ascension pourtant
De marine il ne reste qu’un acide bouillon
De sagesse l’humain, un placide brouillon
Tentatives méritoires d’un rêve qui s’efface
Il ne restera loin plus la moindre des traces
Maigre consolation astronomie sans fin
La terre sans vie si belle savoure silence enfin
La vie sensible ou non poursuit sa sarabande
Danse sans âme ou tant que l’univers le scande
S’éteint cœur en repos ou rêve qu’elle s’étend
La vie est belle, si belle, rien ne dure longtemps
12.05.2016