Le scandale arrive
Par qui cesse de croire
Par qui dérive
De son histoire
Deux, son histoire esquive
Une réalité subjective d’un soir
La force de l’eau vive
Tranche avec les rêves d’espoir
Tranche après tranche, la vie dérisoire
Tranche après tranche, la chair vive
La douleur illusoire
D’une attente plaintive
Le choix de savoir
Ses plaies vives
Feux follets des soirs ivres
Douleurs réelles d’un désespoir
D’une envie vive
De voir
La vie s’étiole sans le devoir
Sur des surfaces souvent hâtives
Freiner ne sert que la mémoire
On ne vit pas la faim, on ne vit pas la fin,
Ce sont elles qui nous font vivre.
Dans le train Genève-Lausanne, 15.03.2013