On se rassasie de virtuel
Certains veulent blâmer notre temps
Tournent le dos ces inconstants
À des millénaires de rituels
De nouveaux dieux, de nouvelles guerres
Que nous n’avons pas inventées
Bien réelles et bien tourmentées
Et quelques personnes qui espèrent
On se rassasie de virtuel
Le sang peu à peu quitte nos corps
Et, c’est devenu habituel,
Quelques poètes respirent encore.
Genève – 14.12.2006
3h du matin, j’attends mon linge