Rêver quelques minutes à l'abri d'un jardin
A une vie sans heurts où tout termine bien
Petite mélancolie de l'enfant anodin
Qui survit avec rien
Epuisée l'énergie en son cœur en zigzags
Où tout ses avenirs ne commencent que demain
Sa vision est troublée ses souvenirs sont vagues
Tout glisse entre ses mains
Sa vie est comme une eau qu'il ne sait retenir
Quelques vagues poissons y plantent leurs arêtes
Géométrie variable du cœur de ce poète
Qui n'en était pas un et que ça fait sourire
16.09.2004 - (dans un parc au-dessus des Halles, à Paris)