Il souffre et subit les outrages
Que lui imposent des bourreaux
Qui s’adressent à lui de bien haut
Dont il ne voit pas les visages
Sa vie prise dans ces fils maniés
L’enserre et l’étouffe tellement
Qu’il souffre et qu’il voudrait vraiment
De sa marionnette s’échapper
Mon frère oui je te plains tu sais…
Mais juste alors dans mon miroir
Je croise par malheur mon regard
Éteint comme tout, désespéré
Probablement 1995-1996