Caresse oculaire

J’aime de tes yeux la douce caresse
Quand suit ces grands feux l’amère sécheresse
D’en être amoureux

Qu’ils sont beaux voir, tournés vers mon cœur
Ces deux grands yeux noirs, malins et rieurs,
Lorsque vient le soir.

A mes heures perdues, ils sont mon berceau
Je bénis le jour du léger fardeau
Qui m’est apparu.


1996